Vacances sur l’ile le Leucade

L’île de Leucade, la quatrième plus grande île de la mer Ionienne, est située entre Corfou et Céphalonie. Elle est séparée d’Acarnanie d’une bande de mer étroite et elles se lient par un pont transbordeur mobile de 50m.

Le climat de l’île est méditerranéen, caractérisé par un fort ensoleillement, un hiver clément et pluvieux mais un été plaisant grâce aux vents frais.

Plusieurs raisons pour l’aimer...  la mer bleu-verte, la beauté sauvage, la combinaison du bleu et du vert, les montagneux villages pittoresques et aussi les poissonneux villages traditionnels.

En plus, sa tradition et histoire et les choix qui satisfaisaient le visiteur le plus exigeant. Soit comme une destination pour des vacances familiales tranquilles, soit comme une destination pour des visiteurs qui cherchent de la vie nocturne intense ou des amateurs du surf, Leucade a beaucoup d’offrir.

À Leucade on a la chance de nager à la mer et jouir quelques plages entre les plus belles, pas seulement de la Grèce, mais aussi du monde entier! Égremnai, Porto Katsiki, Kathisma, sont les plus connues. Mais également, il y a d’autres comme le Castro, l’Agiofili, le Mylos, le Yialos... toutes distinguées par leur beauté exceptionnelle inoubliable.

De surcroît, partant du port de Nydri, on peut faire le tour de l’île et aussi de belles croisières à destination de Meganisi, de Scorpios d’Onassis, de Madouri de Valaoritis, de Casteau et de Kalamos.

Cette île est tout à fait indiquée pour plusieurs excursions, puisque la beauté s’étende sur la totalité de son terrain. La ville de Leucade indiquée par son caractère ionienne, le cosmopolite et populaire Nydri, le pittoresque et tout vert Basilique, le Saint-Nikitas, la montagneuse et traditionnelle Karya, le petit et pittoresque Sivota, et également la Lygia, les Karyotes, la Nikiana, le Poros, le Syvros, le Athani et nombreuses d’autres villages valent la peine d’être visités.

Faire connaissance avec l’ile

Dès le premier moment, Leucade va vous impressionner par ses contrastes. Il s’agit d’une île montagneuse, avec des rochers abrupts, des plages sablonneuses exceptionnelles, avec des gens accueillants, de plusieurs attractions et d’un passé riche avant l’époque d’Homère.

Les bandes de côtière de l’île sont riches. Elle se compose des côtés impressionnants, des péninsules, des baies qui constituent de naturels ports extraordinaires, comme celui de Vlichou, de Syvota, de Rouda à l’est de Leucade, et de Basilique au sud. Il y a le cap distingué de Leucata, d’où, selon le mythe ancien, la poétesse Sapho se suicidée à cause de son amour désespéré pour Faon. Au Meganisi, il y a aussi plusieurs baies successives qui créent des petits fjords impressionnants.

L’île est tout verte. Elle porte de la végétation riche, des vallées fertiles, des gorges, des plateaux étroits, de la flore considérable qui comprend des oliviers, des cyprès, de variété des pins, une variété spéciale de chêne, des fines plantes et des fleurs rares, comme les deux rares espèces de la splendide fleur nommée peonia  (penegrina et mascula).

La partie la plus grand du sol de l’île est montagneuse, et le sommet le plus haut est le Stavrota en 1182m, avant l’Elati (1126m), l’Ai Lias (1014m) et le Mega Oros (1012m).

Sur l’île il y a assez de sources comme la source Kerasia au Sivros, des torrents impétueux qui créent de petites cascades, comme le Dimosaris à Nydri, et des gorges impressionnants à Melissa, aux Sfakiotes et aux Charadiatika.

À la partie nord de l’île à côte de la capitale, il y a deux lagunes qui constituent des biotopes importants pour nombreuses espaces d’oiseaux.

Au  nord-est part de l’ile, jusqu’après le pont, la capitale de l’île nous accueillit. Les maisons  à toit de tuiles, les bâtiments à colombage et le paysage vert caractérisent la ville.

Just en dehors de la ville, le fort de Sainte-Maure, bâti à coté de la lagune reste garde vigilant du 14e siècle et il a plein de choses à nous raconter. Là s’était levé le drapeau de la Cité Ionienne indépendante en 1810.

Dans la rue principale qui mène à la place centrale, on rencontre le caractère de la ville qui est vivant et moderne, enrichi des éléments chaleureux du passé. Ici, dans un des nombreux cafés vous pouvez savourer un rafraichissement local ou... de la soumada. Lieu de rencontre de tous les jours, la place est envahie de gens chaque soirée.

Les habitants de Leucade accueillent les étrangères chaleureusement. Dans la rue de l’Ouest à l’Est, ils étaient influencés par les Vénitiennes, sont tenus sous le joug turc, étaient sous l’hégémonie britannique, mais ils avaient conservé leurs éléments grecs plus que les autres ioniennes, grâce à la communication constante entre eux et la Grèce continentale.

La plupart des villages sont bien cachées à l’intérieur, dans les vallons (Alatro, Charadiatika), derrière les hauteurs (Eglouvi) ou dans la forêt (Syvros) pour être protégées des pirates. Les villages qui se trouvent près les cotés étaient bâti dans le passé sur de terre abrupt pour faciliter la défense. Les «kantounia » (rues étroits) étaient dédaléens pour emmêler les pirates. L’armure en bois de vieilles maisons constituait la protection antisismique.

Deux grands poètes nationaux sont nés à Leucade. Il s’agit d’Aristote Valaoritis et d’Angelos Sikélianos. Un autre grand poète de Leucade, dont sa mère était de Leucade et son père était Irlandais, s’appelle Leucadio Hearn. Il était à la tète de la diffusion de la civilisation japonaise et il est considéré comme un auteur national du Japon, acquérant pour le Japon, le nom Yakomo Kouizimi.

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