L'histoire de Leucade

Les traces humaines sur l’île de Leucade sont décelées dès l’époque paléolithique. L’archéologue distingué W. Dörpfeld, collaborateur d’Heinrich Schliemann à la fouille de Troie, a fait des recherches archéologiques étendues au Nydri, il a mis à jour de butin de l’âge de bronze (2.000 av. J.-C) et il a énoncé la théorie selon la quelle l’ile de Leucade s’identifie à l’île homérique Ithaque.

Deux kilomètres à l’est de la capitale, traversant l’oliveraie, le visiteur arrive à Kalligoni. La région a été sacrée comme un site archéologique, parce qu’ici était trouvé la ville ancienne de Leucade, qui s’appelait Nirikos, et elle s’étend sur Tsehlibou, Kalligoni, Karyotes, Ligia.

Ce site archéologique comprend les vestiges du mur d’enceinte de la région de Leucade Ancienne, qui est daté des années archaïques aux années romaines.

Nirikos est la capitale la plus vivace de l’île de Leucade jusqu’ en 1300 a. J - C. Elle a suivi un parcours historique considérable. Du fond de l’Antiquité comme «Nirikos», puis comme «Nirikos Leukas» sous les Corinthiens, elle a survécu jusqu’ à la période byzantine tardive sous la nomination «Castro».

Pendant l'époque Byzantine Leucade fait partie de l’empire byzantin et pendant la période byzantine tardive  (1204-1294 ap. J-C) elle fait partie du despotat d’Epire.

En 1294 Jean Orsini, fils du compte de Céphalonie, acquit l'île par son mariage comme dotation, il construit le premier noyau du château Sainte-Maure, qui est situé à l’entrée de l’île. Le château protégeait la capitale de l’île et il était le blindage défensif le plus considérable face aux des pirates et aux autres ennemies, de la première décennie du 14e siècle jusqu’ en 1684.

En 1331 le duc déchu d’Athènes Valteros Vrienios occupe Leucade et il la soumet aux Avdegauves de Neapoli.

En 1355 Vrienios cède le despotat de Leucade à son confident et bailleur Gratianos Gorgis de Venise. À ses jours, en 1357 a éclaté l’insurrection des paysans de l’île «la révolution d’aiguillon», par la quelle le 19e siècle, Aristote Valaoritis, le poète de Leucade, s’est inspiré à écrire son œuvre « Lumineux ».

Entre 1362 et 1479, Leucade fait partie du territoire de Tokkoi. Pendant le 14e  siècle, la capitale sous la nomination Sainte-Maure, a été transférée dans le Château et sous deux dénominations : «Alli Meria » et « Le Pays » pour la partie de l’est et de l’ouest respectivement.

En 1479 les Ottomans acquièrent l’île, ensuite les Vénitiennes pendant deux ans (1502-1503) et les Ottomans de nouveau pour une période qui termine en 1684 - 203 ans au total.      Pendant la domination turque sur Leucade, à l’intérieur du Château, était située la ville de Sainte-Maure qui était la capitale de l’île.

En 1684 les Vénitiennes acquièrent l’île et ils désignent comme nouvelle capitale la position où elle se trouve aujourd’hui et elle s’appelait Amaxiki.

En 1797 la propriété est revenue au Napoléon Bonaparte et en France en totalité. En 1798 la flotte russo-turque occupe les îles ioniennes et puis il est reconnu officiellement que les iles ioniennes constituent un état autonome, sous la protection et la suzeraineté de la Sublime Porte.

En 1807 les iles ioniennes s’étaient cédées en France impériale du Napoléon. Les îles sont devenues province française pour un court espace de temps, entre 1809 et 1914, la flotte anglaise s’est emparé les îles un par un, et finalement la Corfou. En avril 1810 elle s’est emparé la Leucade.

Les îles ioniennes vont constituent typiquement un état libre et indépendant sous la nomination « État Unis des îles ioniennes» sous la protection de la Grande Brittan, jusqu’en 1864 où elles s’étaient incorporées en Grèce.

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